Une recette au pif !

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POISSON PANE

 

 

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Quand on a, au nombre de ses convives, quelqu’un dont la finesse de palais s’apparenterait à celle de Ronald Mac Donald après une beuverie avec ses potes de KFC et Burger King, il faut faire simple dans l’élaboration des menus, c’est moi qui vous le dit !

Ma fille donc, pour ne pas la citer, dit à qui veut bien l’entendre que le meilleur chocolat c’est Valrhona, et qu’il est aussi bon que le Kinder…..(argh !) Elle fait partie de ces personnes qui sont capables de me déprimer dans le sens gustatif du terme.

Comment apprend on l’équilibre alimentaire à un rejeton dont le menu idéal est à quelque chose près : rillettes (appelée chez nous beurre de viande), pâtes au beurre,  Kinder  ?

Dès son plus jeune âge, elle montrait des signes alarmants d’inconscience alimentaire. Ainsi, tout ce qui ne sortait pas d’un emballage industriel était rejeté systématiquent.

Son rêve, en ce moment, c’est d’avoir l’âge de son frère (18 donc) pour pouvoir manger autant de kebabs et de pizzas autant qu’elle veut !

Son frère, quand il avait 5 ou 6 ans, lors d’une visite chez le médecin scolaire (et on connait bien leur ouverture d’esprit !)m’avait quelque peu désarmée. A la question « que manges-tu à la maison ? » il  avait répondu :de la pizza  et des pâtes, et on va  au mac’do tous les 2 jours »… Ma mâchoire s’étant décrochée, je n’avais pas relevé. De toute façon, elle ne m’aurait pas crue, ça ne se fait pas de dire que ton gamin est un gros baratineur devant quelqu’un qui prend ses lunches avec ses collègues assistantes sociales!!! S’en était suivi un sermon sans fin  sur l’équilibre alimentaire et le bien fondé de la cuisine faite maison…Me faire ça, à moi, qui fait tout avec mes petites mains du vinaigre en passant par le pain, les yaourts (Il est vrai qu’à l’époque je n’en faisais pas autant)…..Heureusement, lui, je l’ai récupéré ! Nous avons maintenant des goûts très similaires, et pour lui faire plaisir je peux suivre mes envies et ça c’est la méga-classe.

 

comme dirait l’autre, on a les enfants qu’on mérite !

Pour en revenir à notre cas le plus désespéré. Quand au menu c’est poisson, c’est forcément pané, parce que pour lui faire avaler du poisson il faut le cacher ! Je me transforme en captain Iglo et en plus je recycle mon pain trop dur…ah oui, parce qu’en plus je n’achète jamais de chapelure…je la fais moi-même, sinon c’est trop facile !

 

 

INGREDIENTS :

 

  • du poisson blanc, en général je prends du dos de cabillaud
  • 1 ou 2 oeufs battus allongés avec un peu de lait (1 ou 2 cuillères à soupe)
  • de la chapelure
  • de la farine
  • un peu de paprika (facultatif)
  • sel et poivre
  • huile de pépin de raisin

 

 

PREPARATION :

 

  1. Coupez votre poisson en tronçons de 2 à 3 cm de large
  2. préparez 3 assiettes ou plats avec 
  • dans le 1er : la farine avec une pincée de paprika
  • dans le second : les oeufs battus avec  le lait, salés et poivrés
  • dans le dernier : la chapelure (on peut également ajouter une cuillère à soupe d’amandes en poudre ou bien du panko chapelure japonaise moins fine qui donne plus de texture)

en image :

Panure

 

Ensuite passez vos morceaux de poisson dans chaque plat( farine, oeufs, chapelure)en les retournant à chaque fois pour bien les enrober de chaque ingrédient.

Faites cuire-frire dans une poêle dans laquelle vous aurez versé 1 à 2 cm d’huile de pépin de raisin préalablement chauffée.

Sur feu moyen, laissez colorer chaque face de vos morceaux  environ 2 minutes. Cuisson totale une dizaine de minutes dépendant de l’épaisseur des morceaux de poisson.

Disposez sur un plat recouvert de sopalin. Vous pouvez les maintenir au chaud dans un four à 140-160 degrés. 

 

 

 Alors la grande question : ketchup ou pas ketchup ?

 

 

Pour les amateurs de matériel, les plats métal spécial panage emboîtable en provenance de ma boutique de matériel favorite William Sonoma.

 

Un de mes livres préférés :
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PAIN D’EPICES

 

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Pause café-pain d’épices, pour le café vous faîtes comme vous voulez, cappucino, espresso, latte, frappé, dans un mug, une tasse, un verre en carton, en marchant, en lisant, en conduisant ou en rien faisant…

A chacun ses habitudes,  j’ai dernièrement  retrouvé mon coloc au volant de sa voiture, tenant une tasse à café pleine (une vraie, en céramique !) dans une main et le volant dans l’autre. Quand il a fini son café il a voulu poser sa tasse dans le réceptacle à godets de la voiture (pas prévu pour, hein ! alors il a demandé à sa fille de tenir la tasse le reste du voyage !). Je ne sais pas si l’on doit mettre ça sur le compte d’une quelconque nostalgie des US, en tout cas cette adaptation française et aussi très personnelle  du  Starbuck, m’a beaucoup plu….plus classe que le godet en carton, plus écologique mais doté du même ratio de chance d’éclabousser tes fringues ou celles du voisin, de te brûler ou ton voisin, et clairement d’emmerder le monde avec ton foutu café, somme toute, aussi peu pratique ! Mais quand même, quelle élégance !

Pour le pain d’épices, mon coloc n’a pas de conseils à vous donner et on s’en réjouit, par contre je peux vous dire que la recette qui suit a été approuvée cet hiver, faîte 2 fois, dans une ultime quête DU pain d’épices parfait, durant laquelle j’en ai gavé ma belle-soeur, qui avait eu le malheur de me dire qu’elle adorait ça. Ce sera donc désormais la recette de pain d’épices de ce blog. Une recette de Thierry Mulhaupt, encore du Mercottage, mais que voulez-vous, il ne faut pas lutter…ici le lien vers la recette originale.

 

INGREDIENTS : pour 2 pains d’épices de 450 g (perso je n’en fais qu’un gros dans un moule à cake de 28cm de long et 12cm de large)

  • 320g de miel toutes fleurs.
  • 1 gros oeuf
  • 110g de beurre (moitié doux-moitié demi-sel pour moi)
  • 130g de lait frais entier
  • 270g de farine type 55
  • 9g de bicarbonate de soude
  • 6g de cannelle en poudre
  • 1g de clou de girofle réduit en poudre
  • 1g de cardamome en poudre
  • 2g de gingembre en poudre
  • beurre et farine pour les moules
  • le jus d’une orange pressée dans lequel on dilue 1 cc de sucre glace

La dernière fois j’ai triché, j’ai utilisé un mélange à pain d’épices….et c’était bien aussi.

 

PREPARATION :

  1. Préchauffez votre four à 165 degrés.
  2. Faites fondre le beurre, idéalement clarifiez-le (je ne l’ai pas fait) et laissez-le tiédir.
  3. Tamisez ensemble la farine, le bicarbonate et les épices.
  4. Dans une casserole, faites chauffer le miel à 50 degrés.
  5. Dans le bol du robot ou à la main, fouettez l’oeuf avec le miel.
  6. Puis, ajoutez le lait,  le beurre refroidi tout en fouettant.
  7. Finalement le mélange farine-épices, fouettez jusqu’à homogénéité de l’appareil.
  8. Versez dans le ou les moules préalablement beurrés et farinés.
  9. Enfournez pour 50 minutes.
  10. Démoulez et badigeonnez le pain d’épices encore chaud du mélange jus d’orange sucre glace.

Pour qu’il ne sèche pas et qu’il soit collant (comme ceux du commerce) je l’emballe encore tiède dans du fil plastique.

Se conserve plusieurs jours à température ambiante.

 

Un de mes livres préférés :
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GRATIN DE BUTTERNUT

 

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L’habit fait-il le moine, tout du moins le cuisinier ? 

De temps à autres, il me faut plus qu’une simple idée pour me motiver à cuisiner. Alors je me déguise, comme un jeu d’enfant quand j’enfile mon tablier je me transforme en wonder woman de la casserole, je suis à la fois Jamie (Oliver), Delia (Smith), Pierre (Hermé), Julia (Child), Martha (stewart) et tous les autres. Je me mets alors dans la peau du restaurateur quand le coup de feu arrive ou bien du candidat Masterchef qui n’a plus rien à perdre, ou de la cantinière (ça c’est pour les jours avec pâtes !) qui doit nourrir un bataillon. L’uniforme me rend plus efficace, enfin j’imagine. Ce petit manège, je le dois à ma fille qui aimait beaucoup « jouer au restaurant » quand elle était petite, depuis j’ai gardé ce goût de la mise en scène……quand nos enfants nous apprennent à jouer pour mieux se réapproprier nos vies.

Dans mon plus bel habit, je vous présente une recette devenue un classique à la maison depuis 2 ou 3 ans. Pour ceux, qui comme moi n’apprécient pas outre mesure le goût sucré des courges et autres potirons, dans cette recette le butternut apporte juste de la douceur, de la rondeur à l’ensemble. Le crumble aux noix  quand à lui apporte du croquant et une note automnale, et le parmesan contre-balance le sucré de la courge.

A servir avec rôti de veau, rôti de boeuf, agneau…..

INGREDIENTS

  • environ 800g de pommes de terre
  • une courge doubeurre aussi appelée butternut d’environ 1kg
  • environ 200g de parmesan fraîchement râpé,
  • 80g de beurre fondu
  • 80g de noix
  • 80g de  chapelure
  • au moins 400 ml de crème liquide
  • au moins 400 ml de lait
  • sel et poivre
  • noix de muscade (facultatif)

 

PREPARATION :

  1. Beurrez le plat dans lequel vous allez cuire votre gratin.
  2. Préparez le mélange crème-lait, salez, poivrez et ajoutez la noix de muscade si vous en mettez.
  3. Epluchez la courge, évidez-la à l’aide d’une cuillère et coupez-la en 2 dans le sens de la longueur.
  4. Détaillez-la en fines lamelles ( j’utilise une mandoline).
  5. Préchauffez le four à 180celsius.
  6. Disposez une couche de butternut dans le fond du plat. Parsemez d’un peu de parmesan et du mélange de crème-lait.
  7. Epluchez et détaillez les pommes de terre également en fines lamelles, je le fais volontairement au dernier moment pour qu’elles ne noircissent pas. Disposez-en une couche (vous pouvez également mettre plus épais de pommes de terre que de courge, comme je l’ai fait) dans le plat. Parsemez de parmesan et ce crème.
  8. Remettez une couche de courge, du parmesan de la crème, re-pomme de terre, re-parmesan, re-crème, re-courge, parmesan-crème, pomme de terre crème etc… finissez par du butternut. Pressez légèrement four imprégner les légumes de crème.
  9. Couvrez le plat d’aluminium et enfournez pour environ 1h10, les légumes doivent être tendres.
  10. Pendant la cuisson préparez le mélange noix-chapelure-beurre fondu. Faîtes fondre le beurre et coupez les noix grossièrement, mélangez ensuite avec la chapelure .
  11. Au bout d’1h10 de cuisson, parsemez le gratin de ce mélange et poursuivez la cuisson 10 à 15 minutes supplémentaires sans l’aluminium.

Recette issue d’un site de cuisine américain, le lien ici.

 

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BISCUITS A LA CARDAMOME ET A LA PISTACHE

 

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 De retour au bercail, comprendre en région parisienne, depuis l’été dernier, je m’offre un 1/4 d’heure américain avec la prose de Julia Child et une recette de Martha Stewart à l’occasion de la visite d’une amie franco-américaine.

Ambassadrice de la cuisine française aux US, écrivaine et animatrice d’émissions de cuisine, Julia Child nous a laissé quelques bons mots dont : « A party without cake is just a meeting »,  tellement vrai !

Et nos biscuits à la cardamome du jour, élèvent la fête au rang de réception la dite fête, par leur parfum délicat et leur texture friable.

Ils ont clôturé admirablement un déjeûner entre filles. Je les ai servis avec une glace à la mangue « minute » (cubes de mangue congelés, directement dans le blender avec 1 cuillère à soupe de yaourt ou fromage blanc, sucre roux, jus et zest d’un citron vert ). On peut également les proposer avec un café, le mariage du café et de la cardamome étant une valeur sûre.

La recette est tirée d’un excellent livre de Martha Stewart, une autre excellente auteure américaine, légende vivante outre-Atlantique et pour cause, ses recettes sont d’une précision implaccable et le résultat parfait. 

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 En terme d’organisation, vous pouvez préparer la pâte à l’avance et la réfrigérer. Une fois cuits les biscuits se conservent facilement une semaine dans une boîte en métal ou un bocal en verre.

 

INGREDIENTS :

  • 110g de sucre
  • 1 à 2 cuillère à soupe de pistaches finement émincées
  • 1 cuillère à soupe de noix de coco râpée
  • 115g de beurre doux à température ambiante
  • 1 oeuf, jaune et blanc séparés, blanc légèrement battu
  • 1/2 cuillère à café d’extrait de vanille
  • 115g de farine
  • 3/4 de cuillère à café de cardamome
  • 1/4  de cuillère à café de sel 

 

PREPARATION :

  1. Mélangez dans un bol, la pistache, la noix de coco et 1 à 2 cuillère à soupe de sucre (prélevées aux 110g).
  2. Mettez le reste du sucre et le beurre dans le bol d’un robot (type kitchenaid ou autre) muni du batteur plat. Mixez sur vitesse moyenne jusqu’à un résultat homogène. Ajoutez le jaune d’oeuf et la vanille ; battez  jusqu’au blanchiment de la préparation environ 2 minutes. Réduisez la vitesse, ajoutez la farine, la cardamome et le sel, mélangez jusqu’à ce que la pâte soit lisse. 
  3. Enveloppez le pâton dans un film plastique, et réfrigérez au moins 2 h pour qu’il raffermisse.
  4. Préchauffez le four à 180 ° C. Transférez la pâte sur un silpat ou papier sulfurisé, et étalez-la avec un rouleau légèrement fariné en un rectangle de 30 cm sur 20 cm, environ 6/7 mm d’épaisseur. A l’aide d’une roulette à pizza ou d’un bon couteau, faites des contours droits et tracez/coupez en 24 carrés de 6 cm de côté. Badigeonnez toute la surface au blanc d’oeuf et parsemez du mélange pistache-sucre-coco. Transférez sur une plaque de four avec le silpat ou le papier sulfurisé.
  5. Enfournez 10 à 12 minutes en surveillant la cuisson, cuisez jusqu’à ce que les bords commencent tout juste à colorer.
  6. sortez la plaque du four, et repassez la roulette à pizza sur les marques précédentes. 
  7. Séparez délicatement les biscuits les uns des autres, laissez refroidir et rangez dans une boîte.

 

BONNE ANNEE 2014 A TOUS…

Un de mes livres préférés :
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GALETTES DE POISSON

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Même si mes études sont belle et bien finies, il m’arrive encore de passer du temps sur les bancs de l’école, notamment pour les réunions de rentrée scolaire ou encore les réunions parents/professeurs. Laps de temps pendant lesquels je m’adonne à un gribouillage effreiné ….

 photo tirée du blog http://lmuller.over-blog.com/categorie-10099762.html

 

Sûrement des restes de frises, vous savez la décoration qu’il fallait faire sur le cahier en fin de journée, qu’à la fin de l’année quand tu regardais ton cahier tu savais déjà malgré ton jeune âge que tu ne ferais pas l’école du Louvre !

Pour en revenir à notre réunion, non pas que ça ne m’intéresse pas de savoir qu’on ne récupèrera pas nos gnômes à la même sortie que l’an passé, qu’il y aura une course d’orientation (j’avoue que là j’ai ressenti comme un léger frémissement…..j’avais dû perdre mon groupe pendant cette course il y a une bonne trentaine d’années…), que les menus de la cantines seront affichés toutes les semaines, que les côtisations de l’assoc des parents d’élèves ont augmenté ( là je n’ai pas frémis, j’ai souri mais c’était cynique !), mais bon finalement….je préfère une bonne réunion tupperware tout de même, avec plein de mamy inside !

Pourtant il y a bien un moment un peu plus intense que les autres, quand la fameuse question : « qui veut se présenter comme délégué(e)? « arrive….suivie généralement d’un long silence…..attention tenue de camouflage fortement recommandée, celle où tu te fonds dans le décor……ça y est……je suis une chaise ! Il faut dire que la moitié des parents présents se sont déjà fait piéger une fois, et croyez-moi ça n’arrive qu’une fois. Qui a envie en tant que porte parole de la classe, de parler au directeur des toilettes bouchés, des menus trop gras, de qui tiendra le stand du chamboule-tout à la kermesse ? QUI, hein qui ?

Sinon dans un autre style, il y a la réunion parent-professeur, surtout au lycée quand les enjeux pour les chérubins deviennent plus important, là on peut s’attendre à tout,  de la mère qui se transforme en marchande de tapis pour un demi point perdu sur la dernière copie de physique, au prof de math qui t’explique comment il va calculer le rayon de la Terre avec sa classe. Commence alors un loooonnnnggggg exposé sur Eratosthène le géomètre grec qui a calculé le fameux rayon à l’aide d’équations et en creusant un puits (en 2012, plus besoin de creuser un puits ! Ah Ouais ! ), de souvenir, j’ai essayé de lui faire comprendre que mon truc c’était plutôt la culture bactériologique, et que l’astrophysique et tout ça…bof, limite ça m’effraie l’infiniment grand, mais son regard pétillant quand il évoquait les équations et les formules, m’a obligé à attendre la fin de l’exposé….douleur….conclusion de junior ( qui a muté, soit dit en passant en frère de Mark Zuccherberg) :  je t’avais prévenu, il est beaucoup plus passionné que passionnant !

Avec tout ça, je veux dire la rentrée scolaire (comment ça on est en janvier !! à se baffrer de galettes des rois) les réunions, les transports….on rentre tard le soir, du coup dîner = simplicité + praticité = recyclage de restes

Un bon exemple en la matière, le fishcake ou galette de poisson, qui n’est autre qu’un mixe de reste de purée et de poisson déjà cuit, auquel on peut ajouter de la courgette râpée par exemple.

Pour ce genre de recette, point besoin de quantité, le secret réside dans de bonnes proportions qui apporteront la juste consistance et la bonne  texture à vos fishcakes.

INGREDIENTS :

 

  • un  reste de purée de pommes de terre qui est l’agent « compactant », qui permet au fishcake d’avoir de la tenue quand on le cuit, il faut donc qu’elle soit relativement compacte et qu’elle ai séjourné une nuit au frigo. Il faut compter pour moitié des ingrédients la purée, 
  • pour l’autre moitié des ingrédients laissez parler votre frigo….restes de poisson émiettés, pour parfumer j’aime beaucoup les oignons nouveaux émincés finement, du persil, de la ciboulette. Vous pouvez ajouter un légume, carotte râpée, courgette râpée (pensez à la presser pour en extraire l’eau), sel et poivre bien sûr.
  • un blanc d’oeuf ou un oeuf entier pour plus de tenue (facultatif).
  • un peu de farine, juste pour y rouler vos galettes avant la cuisson.
  • de l’huile de pépin de raisin pour la cuisson, car elle supporte bien les hautes températures.
DEROULEMENT :
 
  • Mélangez intimement vos ingrédients, jusqu’à obtenir une consistance qui ne se délitera pas à la cuisson,
  • formez dans vos mains des fishcakes d’une épaisseur de 1 à 2 cm,
  • farinez-les légèrement sur toutes les faces
  • réfrigérez si nécessaire, si vous les trouvez un peu trop mous vous pouvez toujours les placer au congélateur avant de les cuire.
  • faîtes chauffer à feu moyen 1 bon cm d’huile dans un large faitout ou une sauteuse.
  • déposez délicatement vos fishcakes un par un et laissez -les cuire environ 5 min sur chaque face. Le temps qu’ils prennent une belle couleur dorée.
  • vous pouvez les maintenir au chaud au four.
  • servez avec une salade verte.

 

Bonne année à tous,

et à bientôt…..sans blague, je n’en ai pas fait une résolution pour 2013, mais j’aimerais publier plus souvent, à suivre…. 

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