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PANZANELLA

 

 

Attention ! Y’a de la métaphore dans l’air….Cette fraise….
 

Cette fraise, disais-je, qui essaie de s’installer tant bien que mal sur un fond de tartelette, c’est un peu moi qui tente d’enfiler un jean !

 

Qu’à cela ne tienne pour faire rentrer la jolie fraise charnue que je suis dans ses beaux habits, il suffit de faire un peu de sport. Même si une fraise ça coure pas bien vite, on peut quand même la dessécher un peu. Pourtant, j’avais pas l’impression d’avoir chômé ces derniers temps. Retour de vacances le 30 août, après 10h de vol dans la bétaillère ; remise des clefs de la nouvelle maison le 1er septembre ; déménagement le 5 sept, soit 5 jours pour presque tout emballer et préparer la rentrée scolaire. Tout ça avec le jetlag, mais dans ce sens, il nous a plutôt rendu service, levés à 4h du mat, fastoche, t’as avalé ton café en regardant se lever le soleil, il y a déjà 2h et t’as écrasé une masse de travail incroyable, un vrai buldozer, comme si tu prenais des amphèts avec tes weetabix. Evidemment l’effet est subversif…….vers 17h t’es comme attirée par tout ce qui pourrait te mettre en position horizontale (sofa, lit). Et tu peux tout planter d’un coup net, le repas, les devoirs, les enfants, avec la même énergie qui t’as fait abattre des montagnes le matin même. Et puis, comme ça manquait encore de piment cette rentrée, tout en hissant les cartons dans le camion, mon coloc répondait aux mail et remplissait le dossier de banque pour l’achat d’une maison en France…..à suivre d’ailleurs…Donc pas mal de calories dépensées, mais toujours pas suffisemment pour se mouvoir sans peine dans ces foutus jeans, et ne pas avoir l’impression d’être une knacky, qui manque d’air.  La solution, en tout cas celle qui correspond à mes obligations du moment, le fitness (c’est la Californie qui veut ça aussi !), bien sûr pas celui des salles, trop cher, pas le temps, et trop de genssss, non plutôt le homemade, comme la cuisine, c’est une déformation chez moi ! Une fois que la décision est prise, il faut que ce soit parfait. Il fut une époque, pas si lointaine d’ailleurs, je prenais d’abord ma voiture (non-sens numéro 1) pour aller dégoter 1 quelconque dvd ou encore la bible de Jane Fonda remasterisée. En général, j’en profitais également pour faire mes courses, je rentrais, j’enquillais sur les devoirs et la préparation du repas, finalement vers 21h, je trouvais un créneau pour visionner mes trouvailles, mais comme j’étais crevée, je faisais ça de mon canapé (non-sens 2). Résultat, je me couchais, j’avais dépensé de l’argent mais toujours pas l’ombre d’une goutte de sueur, et je remettais tout ça à plus tard, c’est à dire jamais. Cette époque est donc révolue, merci internet ! J’ai donc trouvé l’autre jour un petit programme très prometteur, 3 jours par semaine. Dès le lendemain de la 1ère séance, je ne pouvais plus arquer, mon corps n’était plus que douleurs, j’ai traîné la savate toute la journée en gémissant à chaque pas ; un petit programme qui te rappelle donc que derrière le bacon des muscles sommeillent. Mais là, il y a un truc de génie, c’est de commencer le programme du lundi, la veille, soit le dimanche, comme ça t’as 1 jour de plus pour récupérer et être d’attaque le mercredi, SUBTILE ! Hé, c’est qu’on se muscle le cerveau en même temps !
 

Le sport, c’est bien mais ça creuse, une salade italienne qui répond au doux nom de panzanella, et que je me fais souvent quand je suis seule. Si vous êtes comme moi, et que, ce que vous préférez dans les crudités c’est la fin, quand vous saucez avec le pain, vous ne serez pas déçu ! Fraîche et nourrissante à la fois, elle a la vertu de me permettre de recycler mes croutons de pain. Parce que je ne supporte pas de jeter le pain que je passe du temps à faire !
 

INGREDIENTS :

  • des croutons de pains préalablement grillés au four.
  • des petites olives noires (les niçoises)
  • un petit concombre
  • des tomates
  • du basilic
  • du poivron rouge (facultatif)
  • une cuillère à café de capres
  • des oignons frais
  • de l’huile d’olive
  • du vinaigre (xerès pour moi)
  • 1 gousse d’ail écrasée
  • sel et poivre

 

PREPARATION :

  1. On s’occupe des croutons en les faisant dorer au four
  2. Emincer les oignons
  3. Détailler en cubes le concombre, le poivron et les tomates
  4. Ciseler le basilic
  5. Mettre les croutons et les légumes dans un saladier, émulsionner l’huile, sel, poivre, ail écrasée, et vinaigre à part, puis verser-la sur les crudités.
  6. Mélanger bien et réserver au frais une bonne heure, que les croutons s’imprégnent de la sauce.

 

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PAIN AU LAIT-DOOWAP

 

 

 

Quand je veux parler beau ou me laver la bouche de toutes ses insanités déversées devant mon four , j’essaie de placer le plus possible de « nonobstant » dans mes phrases. C’est un mot de la langue française que j’aime beaucoup, il a une sonorité assez loufoque, et seuls les préposés aux impôts l’utilisent (mais dans le courrier uniquement, « nonobstant » s’écrit mais se dit peu !).  Je l’ai découvert il y a quelques années en regardant le cultissime « les convoyeurs attendent « .
 

 

 


Je sais c’est tard, mais quand d’autre s’enthousiasme pour Antigone d’Anouilh, jusqu’à nous sortir la tirade de Créon à toutes les sauces, voir demande à leur grand-mère de leur rapporter « leçons particulières » de Françoise Giroud  ; ben moi à 13 ans je finissais à peine la bibliothèque rose pour me lancer à corps perdu dans le Yoko Tsuno. Y’a pas de honte, mais quand même Françoise Giroud !?!!!?Antigone quand à elle, m’avait saoûlée fortement, trop de jérémiades et de pleurnicheries à mon goût, trop de malheur. Pourtant le malheur, je connaissais déjà bien, je regardais tous les jours La Petite Maison dans la Prairie, et ma mère pleurait tout ce qu’elle savait devant Jacquou le Croquant (c’était avant Jean-Luc Delarue !).

Pourquoi, je vous parle de tout ça déjà ?

Ah oui ! Je parle beaucoup en cuisinant, et souvent c’est pas du Rimbaud, plutôt du Gordon Ramsay (pour ceux qui ne connaîtraient pas un célèbre cuistot anglais dont le talent culinaire n’a d’égale que sa vulgarité, j’aime beaucoup). Et alors ? Quel rapport ? Où veut-elle en venir ? Au pain au lait…..Ribot découvert chez Metsaventures, mais j’ai perdu le fil….. Ils sont extras, et personnellement je les préfère à la brioche. Ils ont été fait et refait de nombreuses fois. Le lait Ribot, babeurre ou buttermilk fait partie maintenant de mon kit de survie essentiel.

 

INGREDIENTS : (pour 6 ou 7 petits pains)

 

  • 250g de farine (55 ou 65)
  • 100g de lait ribot
  • 1 sachet de levure de boulanger
  • 1 oeuf + 1 pour dorer
  • 30g de sucre ou miel
  • 5g de sel
  • 30g de beurre à température ambiante.
  • pépites de chocolat pour la version Doowap

 

PREPARATION :

 

 

  1. Dans le bol du robot muni du pétrin, mélangez 125g de farine avec la levure, à vitesse 1.
  2. Mélangez l’oeuf et le lait ribot ensemble. Versez sur la farine, en remuant à vitesse 2.
  3. Complétez avec les 125g de farine restant, puis le sel et le sucre. Pétrissez quelques minutes jusqu’à ce que la pâte se détache des parois du bol du robot.
  4. Puis ajoutez  le beurre coupé en petits morceaux, pétrissez 10 minutes. La pâte doit être élastique et non collante.
  5. Couvrez le bol d’un film, et laissez lever 1h à 1h30.
  6. A la fin de la première levée, écrasez la pâte avec la paume de la main. Reformez une boule et mettez la au frais pour au moins 1/2 heure, plus c’est mieux.
  7. A la sortie du frigo, divisez votre pâton en morceaux de 70g, auxquels vous incorporez les pépites si vous voulez la version doowap. Laissez la pâte se détendre quelques instants et façonnez vos petits pains.
  8.  Posez-les sur une plaque couverte de papier sulfurisé. Couvrez d’un linge et laissez lever 1h30.
  9. Préchauffez votre four à 210°C.
  10. Dorez à l’oeuf battu avec 1 à 2 cuillères à soupe de lait. Incisez avec des ciseaux à bouts pointus.
  11. Enfournez, baissez la température à 180°C. Cuire 15 minutes.
  12. Vous pouvez les congeler quand ils sont froids.

 

 

 

 

 


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Un de mes livres préférés :
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SOURDOUGH BREAD

(Nan, j’rigole, la traduction c’est pour dans 10 ans à peu près !)

 

PAIN AU LEVAIN

 

 

Point de belle-mère, même à l’horizon , 8 000 km et 9 h de décalage horaire nous séparent maintenant. Que du bonheur…elle se lève même la nuit pour m’appeler ! (Pour ceux qui n’ont pas suivi les épisodes précédents, nous habitons à Los Angelès, communément appelée Lalaland, depuis le mois d’août.)

Nous sommes maintenant du côté obscur de la Force. Je me faisais fort d’aller prêcher la bonne parole outre-Atlantique : manger sain, sans OGM, des trucs qu’on fait soi-même, avec des ingrédients qui sentent un peu fort (au hasard un bon maroilles !). Expliquer à toutes ces vieilles frippes gonflées au botox, dont les joues sont presque rendues au niveau des paupières (si, si, j’ai vu ! J’en ai d’ailleurs déduit que Liddl devait également faire dans la chirurgie esthétique), à tous ces playboys dénervés, le bonheur de patouiller, triturer, malaxer, autre chose que les sièges en cuir du dernier Hummer. Et là, en pleine mission évangélique, j’ai découvert qu’il y avait plus de blogs américains, traitant de pain, de levain et autre épicurisme que partout ailleurs. J’ai donc retiré mon armure, et c’est affublée d’un maillot de bain que je boulange dorénavant (je m’intègre !).

D’abord du pain, ça me rassure de savoir que je peux en faire partout. Je fais du pain au levain depuis bientôt un an, ma recette de prédilection jusqu’à présent c’est celle de Jane du blog au levain… une mine d’informations quand on se lance dans le levain. Mais, nouveau pays, nouveaux ingrédients, j’ai testé la recette de pain au levain du blog Wild yeast…verdict, j’en suis au 3ème en 4 jours. J’ai adapté les doses pour faire un pain de la taille d’un batard, pour nous 4.

 

INGREDIENTS :

  • 120g de levain nourrit la veille au soir avec 80g d’eau et 80g de farine, et une pitchnette de miel
  • 300g de farine à pain blanche (type 65 idéalement, pour les ceussent qui n’ont pas de farine à numéro, j’utilise une simple white bread flour, et même de la all purpose, et ça marche du tonnerre)
  • 40g de farine de seigle
  • 200g d’eau
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 7g de sel

 

PREPARATION :

  1. Dans la cuve de la machine à pain, versez l’eau, les farines et le levain. Lancez un programme de pétrissage et arrêtez-le au bout d’une à deux minutes, que les ingrédients aient juste le temps de se mélanger. Laissez reposer une 1/2 heure (c’est l’autolyse).
  2. Ajoutez le sel et l’huile d’olive et relancez le pétrissage pour 15 minutes.
  3. Transférez la pâte dans un grand bol (très large de préférence) préalablement huilé et fariné. Couvrez et laissez lever 2 à 3 heures.
  4. Déposez la pâte délicatement sur un plan de travail légèrement fariné, façonnez-la (regardez la vidéo dans cet article ici, ça paraît tellement simple!)
  5. Posez votre pâton dans une cocotte en fonte (mettez du papier cuisson dans le fond) ou comme moi dans une poterie (trouvée sur ce site), couvrez.
  6. Laissez de nouveau lever pendant 2h à 2h30.
  7. Farinez votre pâton, grignez-le (moins il a levé, plus les grignes doivent être profondes)
  8. Enfournez à four froid 50 minutes à 250 voir 260°C.
  9. Prolongez de 5 minutes la cuisson sans le couvercle.
  10. Sortez le pain de la cocotte et laissez le refroidir sur une grille au moins une demie heure.

 

Autres sources très utiles en matières de pain et de levain :

Le pétrin

Bread cetera

Les carnets de Nat (qui m’a permis de démarrer mon 1er levain, recette ici)

 


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Un de mes livres préférés :
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PAIN DE POMMES DE TERRE A LA TOME-OIGNONS-THYM

 

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Comme toute bonne anglaise, j’ai dans ma collection de livres de cuisine, deux ouvrages de Delia Smith (pour faire simple, elle aurait pu être la mère de Jamie Oliver, en moins speed, normal c’est sa « mère », mais tout aussi talentueuse…).

Nous nous trouvons là dans un registre beaucoup plus classique, mais qui a fait ses preuves. Pascale, de c’est moi qui l’ai fait!, nous parle également de Delia.

Cette recette issue de How to cook, volume 1, m’avait intriguée par sa photo.  

Le titre annonce un pain, mais pas de levure de boulanger, pas pentoute…..il s’agit bien d’un « cake », mais comme vous pouvez le constater ce cake a des allures de bon pain avec ces trous. Autre particularité : la présence d’une pomme de terre râpée.

Moi, qui n’apprécie pas particulièrement les cakes salés, j’ai beaucoup aimé celui-ci, très moelleux (l’amidon de la pomme de terre devant y être pour quelque chose.) 

A manger en entrée ou en tranches pour l’apéritif.

 

INGREDIENTS : (pour 4 à 6 personnes)

  • 110g de tome de Savoie coupés en petits dés (la recette de base propose du chèvre)
  • 4 petits oignons frais coupés finement
  • 175g de pomme de terre (type roseval)
  • 1 grosse cuillère à café de thym émincé finement
  • 175g de farine à levure incorporée
  • une pincée de piment moulu
  • 1 gros oeuf
  • 2 cuillères à soupe de lait
  • 1 cuillère à café de moutarde (je n’en ai pas mis)
  • une pincée de sel

 

PREPARATION

  1. Dans un saladier, tamisez la farine, ajoutez le sel et le piment.
  2. Préchauffez votre four à 190ºC.
  3. Epluchez et râpez (gros trous) la ou les pommes de terre, et ajoutez-la à la farine.
  4. Mettez les oignons, le thym et les dès de fromage dans le saladier.
  5. Mélangez délicatement avec une cuillère en bois.
  6. Dans un bol battez l’oeuf avec le lait et la moutarde.
  7. Versez le contenu du bol dans le saladier, mélangez sans trop travailler la pâte, faîtes une boule (tant bien que mal ! Ajoutez un peu de farine si nécessaire).
  8. Déposez votre pain, sur une plaque du four recouverte de papier cuisson ou silpat.
  9. Enfournez pour 45 à 50 minutes.

On peut varier en utilisant d’autres herbes (romarin) ou d’autres fromages, on peut également y mettre quelques lardons préalablement grillés…finalement vous y mettez ce que vous voulez…

Le même de dos….. 

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MAP (moulin à paroles)

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L’été dernier je me suis offert une MAP, en langage culino-blogosphérique c’est l’abréviation de machine à pain, difficile à replacer dans une conversation, mais en tout cas ça en jette…J’avais promis à mon trésorier, qu’avec cet achat je pourrai enfin lui confectionner ces fameuses baguettes, croustillantes à souhait, qui nous font tant défaut à Londres, nostalgie….quand tu nous tiens!!

J’ai écumé beaucoup de boulangeries, bakeries et autres boutiques aux noms évocateurs…mais en vain, je n’ai jamais trouvé l’équivallent de nos baguettes. C’est d’ailleurs notre seul carence (il nous fallait bien un motif de regretter notre chère contrée, alors pourquoi pas le pain…), car pour le reste, le choix en matière de denrées alimentaires est très varié et je n’ai pas encore testé tous les légumes et fruits dont je ne connaissais même pas l’existence il y a encore quelques mois.

Je m’égare, revenons-en à ma map et à ma promesse, il m’a bien fallu 6 mois de tests avant d’en sortir autre chose que des parpaings à peine comestibles avec une mie compacte et une croûte des plus insipides, qui ressemblaient d’assez près au pain de mie local (je vous épargne les photos des 2). Bon soit !!! Le challenge était de taille, ne s’improvise pas boulanger qui veut, cela m’a d’ailleurs permis de comprendre pourquoi les boulangers se lèvent si tôt, ce n’est pas seulement pour boire leur café tranquille pendant que tout le village dort encore, ou pour avoir une bonne raison de se coucher tôt, non, non, non, il y a un vrai motif professionnel là-dessous, et commercial aussi ne le cachons pas. A raison de 2 ou 3 heures de levées, du temps de cuisson de pétrissage et pour les plus perfectionnistes les jours de confection du levain…si le boulanger se levait comme tout citoyen à 7h, on petit déjeunerait à midi, et il ne fermerait sa boutique qu’à 22h, attendant de sortir du four ses derniers pains. Sociologiquement ce serait destabilisant pour tous.

C’est donc par hasard que j’ai réussi mon premier pain en voulant faire une pâte à pizza, à l’époque je m’étais résigner à me servir de ma map que pour faire des brioches, fatiguée par de nombreuses humiliations , et convaincue que les origines anglaises de ma

machine l’empêcheraient à jamais d’en sortir du pain « normal ». 

Voici donc aujourd’hui le fruit de mes investigations et expériences :   

 

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 La recette :

La veille au soir, dans un saladier mettre

-100ml d’eau

-une cuillère à soupe de golden syrup ou de sucre roux

-80g de farine à pain blanche basique

-une grosse cuillère à soupe de levain fermentiscible (en magasin bio) ou 1/2 sachet de levure,

mélanger bien, couvrir d’un torchon et placer jusqu’au lendemain dans le four éteint par exemple.

Vous devez obtenir à peu près ceci, il faut que ça bulle,

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 Le lendemain matin (si je veux mon pain à midi), je mets dans le récipient de la map :

- 190 ml d’eau

- 1 grosse cuillère à soupe d’huile d’olive

- 2 cuillères à café de sel

- 100g de farine multigrains

- 300g de farine à pain blanche basique

- 1 cuillère à café de levain fermentiscible ou le reste du paquet de levure.

Après quelques instants de pétrissage, j’ajoute la préparation bulleuse de la veille appelée « poolish ».

Programme pâte sans cuisson :

- 1er pétrissage 20 min (je rallonge de 10 min)soit 30 min, je vaporise de l’eau sur ma pâte si nécessaire à ce moment là, car par expérience il vaut mieux une pâte légèrement collante que trop sèche

- 1ère levée 30 min (je rallonge de 20 min) soit 50 min

- 2ème pétrissage, quelques instants

- 2éme levée 50 min (je rallonge de 10) soit 60 min

- dernier très court pétrissage, quelques secondes 

A la fin du programme, je sors délicatement mon pâton, que je façonne et le place dans ma cocotte en fonte, en ayant pris soin de mettre du papier sulfurisé dans le fond ou l’équivallent. Je ferme la cocotte, et je laisse lever une dernière fois pendant au moins une heure dans mon four froid.

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Au bout d’une heure, j’incise ma pâte avec une lame de rasoir et je la farine (ça fait authentique).medium_PICT0018.2.jpg                                              

 

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Enfin, cuisson (départ à froid) 250°C pendant 50 min.

Le supplice n’est toujours pas fini, car à la sortie du four il faut encore attendre environ 20 min que le pain chante sur une grille puis refroidisse.

Pour ceux qui ont, comme moi, des problèmes d’impatience chronique et qui veulent que tout soit fini avant même d’avoir commencé, la boulange est une très bonne thérapie.

Ce pain se conserve plusieurs jours. Avis aux amateurs de tartines……..

NB : la mise en page du jour est quelque peu excentrique faute de hotline informatique (mon cher et tendre est parti au pays du tango !! pour une semaine) 

Allez une petite dernière pour la route…………… 

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